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Les arnaques en ligne continuent de représenter une menace mondiale importante en matière de cybercriminalité, avec un coût à la fois financier et psychologique pour les victimes. Avast a interrogé plus de 13 000 adultes dans 12 pays afin de mieux comprendre la manière dont les individus rencontrent les arnaques en ligne, les vivent et y réagissent. Cette édition de l’Avast Safe Tech Report explore les dernières statistiques sur les arnaques, les tactiques de fraude courantes et la manière dont les expériences d’arnaque diffèrent selon les générations et les pays. Ces tendances sont également visibles dans le Fearless Planet Index, une vision en temps réel de l’activité mondiale liée aux cybermenaces, proposée par Gen Threat Labs, qui contribue à la mission de l’entreprise de construire une Fearless Planet.
Rien qu’au cours des 12 derniers mois, 25 % des adultes interrogés dans les 12 pays ont indiqué avoir été ciblés par une arnaque en ligne, et parmi eux, 50 % en ont été victimes. Pour ajouter une autre dimension à cette statistique, il est également fréquent que les arnaques ciblées aient un impact financier : 60 % des adultes ayant été victimes d’une arnaque ont déclaré avoir subi un préjudice financier, avec une perte moyenne de 1 159 USD parmi ceux ayant perdu de l’argent. La perte la plus élevée déclarée suite à une arnaque en ligne s’élevait à 80 000 USD.
Non seulement les adultes sont conscients des arnaques, mais ils consomment aussi activement du contenu à ce sujet. 86 % des adultes dans le monde ont déclaré avoir regardé ou écouté des documentaires, podcasts ou séries sur les arnaques, et 57 % d’entre eux ont déclaré que cela les rendait plus vigilants dans leur vie numérique quotidienne.
Cependant, seulement 53 % des répondants qui consomment du contenu lié aux arnaques ont déclaré que cela les rendait plus méfiants face aux messages, appels ou offres qu’auparavant. De plus, 19 % des consommateurs de contenu lié aux arnaques ont admis que ce type de contenu ne changeait en rien leur propre comportement, même s’ils pensaient davantage aux arnaques.
Les arnaques les plus fréquemment rencontrées ne sont pas toujours celles qui fonctionnent le mieux. Par exemple, le phishing classique est l’un des types d’arnaques les plus rencontrés, mais ce n’est pas celui dont les individus rapportent le plus souvent avoir été victimes. Notre étude montre qu’il fait partie des types d’arnaques les plus fréquemment rencontrés et qu’il figure également parmi les types de menaces que les produits de Gen, notamment Avast One, bloquent le plus souvent, selon le Fearless Planet Index.
Cependant, selon les données de notre enquête, les arnaques dont les individus sont le plus souvent victimes comprennent les arnaques aux achats en ligne (31 % des victimes d’arnaques), le malvertising (17 %), les arnaques aux cryptomonnaies ou à l’investissement (14 %), les arnaques à la livraison de colis (13 %), l’usurpation d’identité d’un ami ou d’un membre de la famille (12 %), et les prises de contrôle de comptes ou de réseaux sociaux (11 %).
Bien que parfois considérée comme la génération la plus à l’aise avec la technologie, la génération Z est la plus susceptible d’être ciblée par une arnaque et d’en être victime. Environ un tiers des participants de la génération Z ont déclaré avoir été ciblés par une arnaque en ligne au cours des 12 derniers mois, et parmi eux, 61 % en ont été victimes. Chez les baby-boomers, seulement 17 % ont déclaré avoir été ciblés par une arnaque au cours des 12 derniers mois, et parmi eux, 36 % en ont été victimes.
La génération Z est également la plus susceptible de subir un préjudice financier à cause d’une arnaque. Notre enquête a montré que 12 % des adultes de la génération Z dans le monde ont perdu de l’argent à cause d’une arnaque au cours des 12 derniers mois, contre seulement 4 % des baby-boomers.
Les types d’arnaques varient également selon l’âge. Les baby-boomers étaient plus susceptibles d’être ciblés par une arnaque à la livraison de colis (33 % contre 20 % pour la génération Z) ou une arnaque par phishing (33 % contre 14 % pour la génération Z), tandis que les adultes de la génération Z rencontraient plus souvent des arnaques par malvertising (29 % contre 11 % pour les baby-boomers) et des arnaques de prise de contrôle de comptes ou de réseaux sociaux (16 % contre 4 % pour les baby-boomers).
33 % de la génération Z ont déclaré avoir été ciblés par une arnaque en ligne au cours des 12 derniers mois.
20 % de la génération Z ont déclaré avoir été victimes d’une arnaque en ligne au cours des 12 derniers mois.
12 % de la génération Z ont déclaré avoir perdu de l’argent à cause d’une arnaque.
23 % de la génération Z ont déclaré qu’ils seraient peu enclins à prévenir rapidement un proche s’ils perdaient de l’argent à cause d’une arnaque en ligne.
28 % de la génération Y déclarent avoir été ciblés par une arnaque en ligne au cours des 12 derniers mois.
14 % de la génération Y ont déclaré avoir été victimes d’une arnaque au cours des 12 derniers mois.
9 % de la génération Y ont déclaré avoir perdu de l’argent à cause d’une arnaque.
19 % de la génération Y ont déclaré qu’ils seraient peu enclins à prévenir rapidement un proche s’ils perdaient de l’argent à cause d’une arnaque en ligne.
17 % des baby-boomers ont déclaré avoir été ciblés par une arnaque en ligne au cours des 12 derniers mois.
6 % des baby-boomers ont déclaré avoir été victimes d’une arnaque en ligne au cours des 12 derniers mois.
4 % des baby-boomers ont déclaré avoir perdu de l’argent à cause d’une arnaque.
10 % des baby-boomers ont déclaré qu’ils seraient peu enclins à prévenir rapidement un proche s’ils perdaient de l’argent à cause d’une arnaque en ligne.
Dans l’ensemble, 90 % des adultes interrogés ont déclaré avoir un proche âgé dont ils peuvent évaluer les habitudes en ligne. Parmi ce groupe, 34 % ont décrit les habitudes de leurs proches âgés comme risquées, en raison de comportements préoccupants tels que cliquer sur des liens suspects (63 %), faire confiance à de fausses nouvelles ou des offres promotionnelles (59 %), et répondre à des appels provenant de numéros inconnus ou des appels automatisés (53 %).
Parmi ceux dont les proches âgés ont réellement été victimes d’une arnaque, cela s’est produit le plus souvent par téléphone (46 %), sur les réseaux sociaux (31 %), ou par e-mail (30 %). Malgré la sophistication croissante des arnaques en ligne, les appels téléphoniques restent l’un des moyens les plus courants par lesquels les proches âgés sont ciblés par des arnaqueurs.
Cependant, il existe des moyens simples et efficaces de prévenir la fraude et les arnaques contre les personnes âgées, à condition de savoir par où commencer. Par exemple, 67 % des personnes interrogées ayant des proches âgés nous ont dit qu’une simple conversation avec eux ou des mesures prises à leurs côtés les avaient aidés à se protéger de la fraude ou à éviter complètement une arnaque.
68 % des adultes ayant des proches âgés déclarent que l’un d’eux a été victime, à un moment donné, d’une arnaque, d’une usurpation d’identité ou d’une fraude. Parmi ceux ayant des proches âgés, 24 % ont déclaré que leurs proches avaient été victimes d’une arnaque aux achats, 18 % de malvertising, 17 % de fraude financière, 13 % de violations de données, et 12 % d’arnaques par phishing.
En ce qui concerne la perte d’argent due à une arnaque en ligne, 68 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles préviendraient rapidement un proche si elles en étaient victimes. Cela dit, une fois qu’elles réalisent avoir été arnaquées, le comportement de la plupart des individus contribue finalement à ce que les arnaques restent cachées.
Les « signaux d’alerte » devraient inciter à faire une pause et à faire preuve de prudence. Pourtant, à l’échelle mondiale, les individus ont déclaré ignorer facilement de nombreux signaux d’alerte classiques sur le moment, en particulier les offres jugées « trop belles pour être vraies » ou les demandes d’informations personnelles accompagnées d’une pression pour agir rapidement.
Lorsque les individus reçoivent un message, un appel ou un lien qui éveille leurs soupçons, beaucoup se sentent suffisamment confiants pour s’en occuper seuls : 41 % des adultes ignorent ou suppriment les messages suspects sans en parler, et 20 % font eux-mêmes des recherches à leur sujet.
La plupart des adultes sont susceptibles d’en parler à leur famille après avoir été victimes d’une arnaque, plutôt qu’aux autorités locales. Cependant, cet écart disparaît presque entièrement lorsqu’une personne est victime d’une atteinte grave à la confidentialité, auquel cas 55 % des adultes en parleraient aux autorités locales, et 54 % à un membre de la famille.
Alors que les cybercriminels exploitent l’IA pour mener des arnaques convaincantes à grande échelle, certaines personnes doutent de leur propre capacité à repérer les contenus générés par IA. Les résultats de notre enquête indiquent que seuls 56 % des adultes dans le monde se disent capables de distinguer un contenu authentique d’un contenu généré ou manipulé de façon convaincante par l’IA. Ce chiffre atteint 68 % chez les répondants de la génération Z dans le monde et chute à 43 % chez les baby-boomers. Les contenus générés par IA ne sont pas tous trompeurs ou frauduleux. Cependant, les outils d’IA peuvent aider les cybercriminels à mener des arnaques convaincantes à grande échelle. Les arnaques à l’investissement par deepfake en sont un exemple marquant.
Apprendre à distinguer les contenus manipulés par IA, sans pour autant surestimer sa propre capacité à le faire, s’impose comme une compétence clé en matière de cybersécurité. Une autre bonne pratique consiste à faire attention à ce que l’on partage avec les outils d’IA, en particulier ceux qui ne sont pas vérifiés. Notre étude montre que 52 % des répondants dans le monde ont partagé un document personnel avec un outil d’IA, ou ont au moins envisagé de le faire ; 20 % ont partagé ou envisagé de partager un CV, et 20 % un document professionnel.
Les adultes des pays d’Amérique latine ont été victimes d’arnaques à un taux plus élevé que ceux des autres pays interrogés. La Colombie (28 %), le Mexique (22 %), le Chili (20 %) et le Brésil (18 %) se situent tous bien au-dessus de la moyenne mondiale de 13 %. Nous avons constaté que le Japon (5 %), le Royaume-Uni (6 %) et la Nouvelle-Zélande (6 %) présentaient le pourcentage le plus faible de victimes.
Les arnaques ne fonctionnent pas de la même manière partout. Découvrez-en davantage sur le paysage des arnaques numériques dans les 12 marchés de notre étude.
Les arnaques sentimentales ont touché 16 % des adultes américains ciblés, soit le double du taux mondial de 8 %.
Parmi les adultes américains ciblés par une arnaque, 28 % ont reçu une fausse facture et 21 % une fausse demande de péage impayé, contre 18 % et 12 % au niveau mondial.
69 % des Américains se disent capables de repérer un contenu généré ou manipulé par IA.
Un peu plus d’un adulte américain sur quatre (26 %) a été confronté à une arnaque en ligne au cours de l’année écoulée, et 12 % de l’ensemble des répondants américains en ont été victimes. Parmi les Américains ciblés, les fausses factures, les péages impayés, les prises de contrôle de compte et les arnaques sentimentales dépassaient tous largement les niveaux mondiaux.
Les Américains se montrent relativement confiants dans leur capacité à repérer les contenus fabriqués, 69 % affirmant pouvoir identifier un contenu généré par IA (contre 56 % au niveau mondial). Ils sont également francs quant à leurs propres limites pour repérer les arnaques en général. 23 % admettent que n’importe quel signal d’alerte courant associé aux arnaques pourrait les piéger. Parmi les adultes américains ayant subi un impact financier, la perte moyenne déclarée s’élevait à 3 189 $.
Seuls 6 % des adultes britanniques déclarent avoir été victimes d’une arnaque l’an dernier, soit moins de la moitié du taux mondial de 13 %.
Le phishing est un classique des arnaques britanniques, touchant 33 % des adultes ciblés au Royaume-Uni contre 19 % au niveau mondial.
78 % des Britanniques préviendraient immédiatement un proche s’ils perdaient de l’argent à cause d’une arnaque, ce qui en fait l’un des groupes les plus ouverts de notre étude.
Les consommateurs britanniques sont approchés par des arnaqueurs à peu près aussi souvent qu’ailleurs, mais ils en sont victimes bien moins souvent. Environ un quart des adultes britanniques (23 %) a été confronté à une arnaque l’an dernier, mais seuls 6 % en ont été victimes, et seulement 5 % ont perdu de l’argent. Le phishing (33 %) et les arnaques à la livraison de colis (34 %) arrivent en tête des arnaques rencontrées par les Britanniques, mais les arnaques aux achats en ligne sont celles qui font le plus de victimes (28 %).
Après une arnaque, 78 % ont déclaré qu’ils préviendraient rapidement un proche en cas de perte d’argent, un taux nettement supérieur aux 68 % enregistrés au niveau mondial. Les répondants britanniques semblent aussi relativement peu inquiets d’être trompés par l’IA : 70 % se disent capables de distinguer un contenu authentique d’un contenu généré par IA, contre 56 % dans le monde. Cependant, 45 % des Britanniques ont déjà partagé, ou envisagé de partager, des documents personnels ou professionnels avec un chatbot.
Au Brésil, presque toutes les personnes approchées par un arnaqueur sont tombées dans le piège : 88 % des adultes ciblés ont été victimes d’une arnaque, contre 50 % au niveau mondial.
Les arnaques aux achats en ligne ont touché 45 % des Brésiliens ciblés, l’une des proportions les plus élevées des 12 marchés étudiés.
44 % des Brésiliens dont un proche âgé a été victime d’une arnaque déclarent qu’elle est arrivée via WhatsApp, contre 24 % au niveau mondial.
Le Brésil est le pays où l’écart entre être exposé à une arnaque et en être victime est le plus grand. Seuls 20 % des adultes ont été confrontés à une arnaque l’an dernier, un taux inférieur à la moyenne mondiale, mais 88 % de ceux qui y ont été confrontés en ont été victimes, le taux le plus élevé de l’étude. Cela représente 18 % de victimes parmi l’ensemble des répondants brésiliens, et 13 % ont subi un impact financier.
La sensibilisation aux arnaques n’est pas le problème : 94 % des adultes déclarent suivre des documentaires, podcasts ou séries sur le sujet, et 86 % de ceux ayant des proches âgés affirment qu’une conversation a permis d’éviter une arnaque. Ces deux chiffres dépassent largement les niveaux mondiaux. WhatsApp est un vecteur majeur d’arnaques signalé au Brésil : 44 % des Brésiliens dont un proche âgé a été victime d’une arnaque désignent WhatsApp, contre 24 % au niveau mondial.
28 % des adultes colombiens ont été victimes d’une arnaque l’an dernier et 17 % ont perdu de l’argent, soit des taux parmi les plus élevés de tous les marchés étudiés pour ces deux indicateurs.
La publicité malveillante a touché 49 % des Colombiens ciblés, soit le double du taux mondial de 25 %.
63 % des Colombiens ayant vu quelque chose sur les arnaques dans les médias s’en sont servis pour engager une conversation avec un proche, l’un des taux les plus élevés parmi les marchés étudiés.
Les arnaques en ligne frappent la Colombie plus durement que tout autre marché de l’étude. Plus de la moitié des adultes ont été confrontés à une arnaque l’an dernier, 28 % en ont été victimes, et 17 % ont perdu de l’argent. La publicité malveillante est un vecteur déterminant, touchant près de la moitié des personnes ciblées.
Les Colombiens parlent beaucoup des arnaques : 96 % en ont vu ou entendu parler, 63 % de ce groupe en ont fait un sujet de conversation, et 54 % signaleraient une arnaque aux autorités.
88 % des adultes chiliens ayant des proches âgés affirment que quelque chose qu’ils ont dit ou fait a permis à un proche d’éviter une arnaque, l’un des taux les plus élevés de l’étude, contre 67 % au niveau mondial.
75 % se tourneraient vers leur famille après avoir été victimes d’une arnaque, et seulement 1 % n’en parleraient à personne.
La publicité malveillante a touché 39 % des Chiliens ciblés, contre 25 % au niveau mondial.
Le Chili combine une forte exposition aux arnaques et une forte réaction au sein des foyers : 44 % des adultes ont été confrontés à une arnaque l’an dernier, et 20 % en ont été victimes. La publicité malveillante (39 %) et les arnaques aux achats en ligne (35 %) constituent les deux principales menaces.
97 % des Chiliens ont vu ou entendu parler d’arnaques dans les actualités, sur les réseaux sociaux ou dans d’autres médias, l’un des taux les plus élevés parmi tous les marchés étudiés. Lorsqu’une arnaque survient, la famille est le premier recours pour 75 % des Chiliens, et seulement 1 % garderaient cela pour eux.
Seuls 15 % des adultes français déclarent avoir été confrontés à une arnaque l’an dernier, l’un des taux les plus faibles de l’étude.
Les e-mails sont le principal vecteur en France : 48 % des consommateurs français dont un proche âgé a été victime d’une arnaque déclarent qu’elle est arrivée par ce biais.
51 % des adultes français suppriment les messages suspects sans en parler à personne, l’un des taux les plus élevés parmi tous les marchés.
En France, les habitants sont approchés moins souvent que presque partout ailleurs, mais se font piéger plus souvent lorsque cela arrive. Seuls 15 % des adultes ont été confrontés à une arnaque l’an dernier, mais 69 % d’entre eux en ont été victimes. Cela représente 10 % de l’ensemble des adultes français victimes d’une arnaque. La confiance dans la capacité à repérer un contenu généré par IA est également faible : seuls 45 % pensent en être capables, contre 56 % au niveau mondial.
Les arnaques ne semblent pas occuper une place importante dans le discours public en France. Moins d’adultes français ont vu ou entendu parler d’arnaques que partout ailleurs, et un quart de ceux qui ont vu ce type de contenu déclarent le garder délibérément séparé de leur vie réelle.
Cependant, les Français sont honnêtes quant à leur propre vulnérabilité : 27 % reconnaissent qu’un signal d’alerte courant d’une arnaque pourrait les tromper, ce qui en fait l’un des groupes les plus francs des 12 marchés étudiés.
Seuls 11 % des adultes allemands ont été ciblés par une arnaque l’an dernier, l’une des expositions les plus faibles des 12 marchés étudiés, contre 25 % au niveau mondial.
14 % des répondants allemands ont partagé ou envisagé de partager des captures d’écran de messages privés ou d’e-mails avec un outil d’IA. 12 % ont partagé ou envisagé de partager un CV.
47 % en parleraient à un ami après avoir été victimes d’une arnaque.
Bien que 85 % des adultes allemands aient déjà vu ou entendu parler d’arnaques, l’Allemagne enregistre l’une des expositions les plus faibles aux arnaques de notre étude, et ce, pour presque tous les types d’arnaques.
La prudence caractérise le rapport des Allemands au monde numérique : seuls 40 % font confiance à leur propre capacité à repérer un contenu généré par IA, et 61 % n’ont jamais partagé ni même envisagé de partager un document personnel ou professionnel avec un outil d’IA. Lorsqu’ils sont victimes d’une arnaque, les Allemands se tournent plus volontiers vers les autres que la plupart : 47 % en parleraient à un ami, l’un des taux les plus élevés de l’étude. 65 % en parleraient à leur famille.
40 % des adultes australiens ciblés ont reçu une tentative de phishing, l’une des proportions les plus élevées des 12 marchés étudiés, contre 19 % au niveau mondial.
Les arnaques au support technique ont touché 28 % des personnes ciblées, également l’un des taux les plus élevés de l’étude.
77 % des Australiens préviendraient immédiatement un proche après avoir perdu de l’argent.
Le phishing, les arnaques au support technique et les arnaques aux péages impayés touchent tous les Australiens ciblés à des taux bien supérieurs aux niveaux mondiaux. Pourtant, seuls 35 % de ceux qui ont été confrontés à une arnaque en ont été victimes, ce qui porte à 7 % la part de l’ensemble des adultes ayant été victimes d’une arnaque, tandis que 5 % ont subi un impact financier.
Les Australiens font preuve d’une confiance stable : 68 % affirment être capables de repérer un contenu généré par IA, et 77 % déclarent qu’ils préviendraient immédiatement un proche après une perte.
Les Australiens plus âgés sont les plus touchés par le phishing : 61 % des baby-boomers ciblés ont vu une tentative de phishing, contre 40 % de l’ensemble des Australiens ciblés.
84 % des Mexicains ayant des proches âgés affirment que l’un d’eux a été victime d’une arnaque, soit l’une des proportions les plus élevées des 12 marchés étudiés.
31 % des Mexicains ayant un proche âgé déclarent que celui-ci a été victime d’un chantage ou d’une extorsion, soit près de trois fois le taux mondial de 11 %.
60 % des Mexicains dont un proche âgé a été victime d’une arnaque déclarent qu’elle est arrivée par appel téléphonique.
Les arnaques touchent profondément les familles mexicaines. Parmi les Mexicains ayant des proches âgés, 84 % déclarent que l’un d’eux a été victime d’une arnaque à un moment donné, contre 68 % au niveau mondial. 39 % ont eux-mêmes été confrontés à une arnaque. Au total, 22 % des Mexicains en ont été victimes, et 11 % ont perdu de l’argent. L’extorsion constitue une forme d’arnaque particulièrement répandue au Mexique, et le téléphone reste le principal canal.
Les contenus médiatiques liés aux arnaques saturent le marché : 95 % des Mexicains regardent ou écoutent des documentaires, podcasts ou séries sur les arnaques. Pourtant, 17 % d’entre eux estiment qu’il s’agit surtout de divertissement plutôt que de réalité.
Seuls 3 % des adultes néo-zélandais ont perdu de l’argent à cause d’une arnaque l’an dernier, soit l’un des taux les plus faibles des 12 marchés étudiés, aux côtés du Japon.
30 % des Néo-Zélandais de la génération Z ciblés ont été confrontés à une tentative de prise de contrôle de compte.
79 % des Néo-Zélandais suivent des documentaires, podcasts ou séries sur les arnaques, l’un des niveaux d’engagement les plus faibles des 12 marchés étudiés.
La Nouvelle-Zélande présente l’un des bilans les plus légers de l’étude en matière d’arnaques. Seuls 20 % des adultes déclarent avoir été confrontés à une arnaque l’an dernier, et 30 % d’entre eux en ont été victimes, ce qui représente 6 % de l’ensemble des adultes néo-zélandais. Les arnaques aux achats en ligne et aux cryptomonnaies sont celles qui ont le plus piégé les Néo-Zélandais (respectivement 27 % et 16 % de ceux qui ont été victimes d’une arnaque).
Les Néo-Zélandais figurent parmi ceux qui s’intéressent le moins aux contenus médiatiques liés aux arnaques, mais ils sont parmi les plus lucides quant à leurs propres angles morts : 24 % reconnaissent qu’un signal d’alerte d’arnaque pourrait les tromper. Seuls 53 % déclarent qu’un proche âgé a déjà été victime d’une arnaque, contre 68 % au niveau mondial.
46 % des adultes tchèques ayant un proche âgé décrivent les habitudes en ligne de celui-ci comme risquées, l’une des proportions les plus élevées parmi tous les marchés étudiés.
La fraude aux cryptomonnaies et aux investissements a touché 30 % des adultes tchèques confrontés à des arnaques.
29 % des Tchèques préfèrent enquêter eux-mêmes sur un message suspect plutôt que de demander à quelqu’un d’autre.
Les adultes tchèques s’inquiètent beaucoup de la vie numérique de leurs proches âgés : parmi ceux ayant un proche âgé, 46 % qualifient ses habitudes en ligne de risquées, l’une des proportions les plus élevées enregistrées, et 76 % déclarent qu’un proche âgé a déjà été victime d’une arnaque, contre 68 % au niveau mondial. 36 % des Tchèques ayant un proche âgé déclarent que celui-ci a été victime d’une arnaque aux achats.
Les Tchèques gardent les arnaques pour eux : 29 % préfèrent enquêter eux-mêmes sur un message suspect plutôt que de demander à quelqu’un, à égalité avec le Japon en tête. Seuls 36 % signaleraient une arnaque aux autorités.
Seuls 21 % des adultes japonais se disent capables de repérer un contenu généré ou manipulé par IA, soit moins de la moitié du taux mondial de 56 %.
15 % des répondants japonais n’en parleraient à personne après avoir été victimes d’une arnaque, le taux le plus élevé de l’étude.
Les arnaques aux péages impayés ont touché 42 % des adultes japonais ciblés par des arnaques, contre seulement 12 % au niveau mondial.
Le Japon se distingue clairement du reste de l’étude. Il affiche l’un des taux de victimes d’arnaques les plus faibles des 12 marchés étudiés, avec 5 % des adultes qui en sont victimes, ainsi que le niveau de confiance le plus bas dans la capacité à repérer un contenu généré ou manipulé par IA, à seulement 21 %.
Le silence est l’élément le plus marquant. Seuls 32 % des adultes japonais déclarent qu’une conversation a permis à un proche âgé d’éviter une arnaque, contre 67 % au niveau mondial. Seule la moitié préviendrait rapidement un proche après avoir perdu de l’argent à cause d’une arnaque, le taux le plus bas de l’étude, tandis que 15 % n’en parleraient à personne s’ils en étaient victimes, et 27 % s’adresseraient aux autorités.
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